L’essentiel à retenir : Les propriétaires de logements neufs bénéficient de 2 ans d’exonération de taxe foncière, sous réserve d’une déclaration en ligne ou via formulaire H1/H2 sous 90 jours après achèvement. Un retard entraîne la perte de l’avantage. Les logements BBC/RE2020 peuvent obtenir jusqu’à 5 ans d’exonération selon la commune. Un avantage à saisir dès l’acquisition, en respectant les démarches.
Vous l’aurez compris : déclarer son logement neuf pour une exonération taxe foncière neuf sauve des centaines d’euros 🚀, mais attention aux subtilités ! Saviez-vous que vous avez seulement 90 jours après les travaux pour déclarer votre bien en ligne via impots.gouv.fr (onglet « Biens immobiliers ») ou avec les formulaires H1/H2 ? Une erreur de délai ? Vous perdez l’avantage, c’est non-négociable. Et pour les biens éco-énergétiques (RE2020, BBC), une exonération jusqu’à 5 ans est possible si la commune le valide. Un vrai coup de pouce pour votre budget – à condition de tout maîtriser ! 📋
- L’exonération de taxe foncière dans le neuf : le bon plan à ne pas rater !
- La démarche à suivre : le chrono est lancé pour ne pas perdre votre avantage !
- Attention aux subtilités : ce que l’exonération ne couvre pas toujours
- Le bonus « performance énergétique » : jusqu’à 5 ans d’exonération !
- Investisseurs et projets spécifiques : les autres cas à connaître
- Alors, prêt à faire des économies sur votre taxe foncière ?
L’exonération de taxe foncière dans le neuf : le bon plan à ne pas rater !

L’exonération de 2 ans : la règle d’or pour votre logement neuf
Qui peut en bénéficier ?
Vous êtes propriétaire d’un logement neuf ? Sachez que cette exonération s’adresse à tous les propriétaires, qu’ils soient occupants, bailleurs ou usufruitiers. Pas de discrimination ici : que ce soit pour une résidence principale, secondaire ou un bien mis en location, vous avez droit à cet avantage.
Le critère essentiel ? Être inscrit comme propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition. Concrètement, si vous achetez une maison neuve en décembre 2024, vous serez éligible à partir de 2025. En revanche, un achat en février 2024 vous classe déjà dans la base fiscale de cette année-là.
Quels sont les logements concernés ?
Le terme « logement neuf » englobe plusieurs situations. Bien sûr, il y a l’achat d’un bien neuf en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement) ou la construction d’une maison individuelle. Mais saviez-vous que les extensions ou surélévations peuvent aussi ouvrir ce droit ?
- Maison neuve construite en 2023
- Appartement acheté dans un programme en cours de construction
- Extension de 20 m² à votre maison existante
- Rénovation lourde transformant un local en habitation
Attention toutefois : seules les parties nouvelles sont concernées. Si vous agrandissez votre villa existante, seule la nouvelle surface bénéficie de l’exonération. Le reste reste imposable.
Quand commence l’exonération et pour combien de temps ?
L’exonération débute au 1er janvier de l’année suivant l’achèvement des travaux. Ce moment clé, appelé « achèvement des travaux », survient quand le logement est utilisable, même si des finitions restent à réaliser (peinture, chauffage, etc.).
Exemple concret : un logement achevé le 15 mars 2024. L’exonération commence en 2025 pour s’arrêter fin 2026. Vous ne payez votre première taxe foncière que pour 2027. Mais attention : la commune peut réduire ou supprimer cette franchise pour sa part d’impôt.
Pour en profiter, une déclaration en ligne est obligatoire dans les 90 jours suivant l’achèvement. Un retard pourrait vous faire perdre un an d’exonération. Envie de vérifier votre situation ? Le service public met à disposition un guide complet pour vous guider dans les démarches.
La démarche à suivre : le chrono est lancé pour ne pas perdre votre avantage !
Le délai de 90 jours : une deadline à ne surtout pas manquer
Vous avez 90 jours après l’achèvement des travaux pour déclarer votre logement neuf. Un délai court, mais crucial pour profiter de l’exonération de taxe foncière. Manquer cette échéance, c’est comme perdre un billet de loterie gagnant : vous laissez filer une économie potentielle !
Concrètement, un retard dans la déclaration entraîne une réduction de l’exonération. Si vous déclarez après les 90 jours mais avant la fin de la première année d’exonération, vous perdez le bénéfice de cette première année. Au-delà, c’est toute l’exonération qui disparaît. Pas de mauvaises surprises : anticipez dès maintenant !
Exemple concret : avec une taxe foncière estimée à 1 200€/an, vous économisez 2 400€ sur deux ans en respectant les délais. Un retard de quelques semaines pourrait vous coûter plusieurs centaines d’euros. Le calcul est vite fait : cette démarche vaut le coup !
Comment faire sa déclaration ? le guide pas à pas
Pas de panique : deux options s’offrent à vous. Voici lesquelles, avec un coup de cœur pour la méthode en ligne !
Votre déclaration en ligne en 3 étapes simples :
- Connectez-vous à votre espace personnel sur impots.gouv.fr.
- Cliquez sur l’onglet « Biens immobiliers » et sélectionnez le bien concerné.
- Remplissez la déclaration en ligne. Le site vous guide pas à pas !
C’est notre méthode préférée : rapide et sécurisée. En cas de difficultés, le formulaire papier reste une alternative. Utilisez le formulaire 6650-H1 (maison) ou le 6652-H2 (appartement), à envoyer au service des impôts fonciers du lieu du bien. Attention : chaque jour compte !
Une précision importante : l’achèvement des travaux est considéré dès que le logement est utilisable, même si des finitions restent à terminer. Par exemple, des murs montés et un toit étanche suffisent pour déclencher le compte à rebours des 90 jours. Ne vous trompez pas de date de référence !
Un dernier conseil : gardez une copie de votre déclaration, numérique ou imprimée. En cas de problème, ce document sera votre meilleure assurance. Mieux vaut prévenir que guérir !
Attention aux subtilités : ce que l’exonération ne couvre pas toujours
Le pouvoir de votre commune : l’exonération n’est pas toujours totale
L’exonération de 2 ans concerne la part communale et intercommunale, mais attention : la commune ou l’EPCI peut l’annuler ou la limiter à 40-90% via une délibération avant le 1er octobre.
Exemple : un logement neuf à Bordeaux pourrait voir l’exonération communale réduite à 50%. Le risque est réel dans les zones à forte fiscalité.
Pourquoi ce détail est-il méconnu ? L’avis d’imposition mentionne les parts exonérées, mais peu de propriétaires lisent les mentions légales détaillées.
Notre conseil ? Vérifiez auprès de la mairie avant l’achat. Une demande par mail suffit pour clarifier les modalités locales.
La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) : l’oubliée de l’exonération
La TEOM échappe totalement au dispositif. Même en période d’exonération, vous la payez intégralement.
Exemple : un appartement neuf à Lyon génère un avis avec exonération de 500€ de taxe communale, mais 200€ de TEOM restent dus.
Cette taxe représente 10 à 20% du montant total. En 2023, son coût moyen était de 387€ par logement (Banque de France).
Pourquoi cette exclusion ? La TEOM dépend du service de collecte des déchets, indépendant du statut neuf ou ancien du bien.
À retenir : la TEOM s’applique dès le premier mois, même avec exonération prolongée pour performance énergétique.
- La commune peut annuler ou réduire l’exonération communale
- La TEOM reste due intégralement
- Une vérification préalable évite les mauvaises surprises

Le bonus « performance énergétique » : jusqu’à 5 ans d’exonération !
Vous l’aurez compris : l’État veut encourager la construction verte. Et pour cause, un logement à haute performance énergétique peut bénéficier d’une exonération bien plus longue que la normale.
Qu’est-ce qu’un logement à haute performance énergétique ?
On parle ici de deux grandes familles de logements neufs :
- Ceux labellisés BBC 2005, anciennement référence en matière d’économie d’énergie (jusqu’à 50 kWh/m²/an consommés)
- Ceux respectant les normes RE 2020, la nouvelle référence qui va encore plus loin
Ces bâtiments utilisent des matériaux innovants, une isolation renforcée et produisent souvent leur propre énergie grâce à des panneaux solaires ou des pompes à chaleur. On estime que plus de 60% des logements neufs construits en France aujourd’hui respectent au moins la norme BBC.
Le but ? Réduire l’empreinte carbone du secteur immobilier, qui représente 25% des émissions nationales.
Comment obtenir cette exonération prolongée ?
Précisons d’abord : cette prolongation n’est pas automatique. Elle dépend de deux éléments clés :
- La commune ou l’EPCI doit avoir voté une délibération favorable
- Vous devez déposer une demande spécifique avant le 1er janvier de l’année d’application
Voici un comparatif pour y voir plus clair :
| Type d’exonération | Durée | Conditions principales | Notre avis |
|---|---|---|---|
| Exonération standard | 2 ans | Construction neuve + Déclaration sous 90 jours | « Le minimum syndical, mais déjà un super avantage ! » |
| Exonération « performance énergétique » | 5 ans (parfois plus selon les communes) | Logement BBC / RE 2020 + Délibération de la commune + Déclaration spécifique | « Le vrai jackpot ! Si vous êtes éligible, foncez ! » |
À noter : les justificatifs de performance énergétique (certificat du label, attestations du constructeur) doivent impérativement être joints à votre demande.
Une chose est claire : si votre logement respecte les normes environnementales actuelles, vous avez tout intérêt à vérifier votre éligibilité à cette exonération. Économies d’énergie ET réduction d’impôt local, elle est parfaite pour les propriétaires soucieux de leur portefeuille et de la planète !
Investisseurs et projets spécifiques : les autres cas à connaître
Investissement Pinel et exonération : le combo gagnant ?
Pour les investisseurs en loi Pinel, la bonne nouvelle est double. Nos recherches montrent que ces logements neufs sont éligibles à l’exonération de taxe foncière pendant 2 ans, comme tout bien neuf. Mais saviez-vous qu’une prolongation jusqu’à 5 ans peut être demandée si le logement respecte les normes énergétiques (comme le label BBC ou la RE 2020) ?
Cette double avantage fiscal est un levier puissant pour optimiser votre cash-flow initial. En cumulant les 2 à 7 ans d’exonération avec la réduction d’impôt Pinel, vous maximisez votre rentabilité dès le départ. Le hic ? C’est aux collectivités locales de valider la prolongation. Pas de panique : il suffit de déposer un dossier avec vos justificatifs énergétiques.
Logements sociaux : des durées d’exonération XXL
Pour les investisseurs dans l’immobilier social, les règles changent radicalement. Contrairement aux logements classiques, les HLM financés par des prêts aidés de l’État bénéficient d’exonérations bien plus longues. Vous pourriez voir votre taxe foncière annulée pendant 15, 20, voire 30 ans !
- 2 ans : La durée standard pour toute construction neuve.
- 5 ans : Pour les logements neufs à haute performance énergétique (si la commune est d’accord).
- 15 ans et plus : Pour certains logements à usage locatif social financés par des prêts aidés.
Ces durées exceptionnelles s’appliquent uniquement à des projets très spécifiques, comme les logements sociaux avec subventions ANRU ou prêts PLS. C’est une opportunité à explorer si vous souhaitez alléger durablement vos charges locatives. En revanche, un non-respect des engagements (comme un changement d’usage) entraîne la suppression de l’exonération.


Alors, prêt à faire des économies sur votre taxe foncière ?
Notre verdict : un avantage à ne surtout pas laisser passer
Investir dans un logement neuf, c’est profiter d’un avantage fiscal immédiat. L’exonération de taxe foncière, souvent méconnue, représente une économie concrète sur vos charges. Un détail à ne pas sous-estimer quand on monte un projet immobilier.
- On adore ❤️ : L’exonération de 2 ans qui réduit vos frais fixes, le bonus écologique prolongeant l’avantage jusqu’à 5 ans pour les logements BBC ou RE2020, et la déclaration simplifiée via l’espace impôts en ligne.
- On aime moins 🤔 : Le délai strict de 90 jours après achèvement des travaux, et la liberté des communes de supprimer cette exonération, entraînant des disparités géographiques.
Vous l’aurez compris, ces deux années d’exonération constituent une opportunité à saisir. À condition de respecter les étapes clés et de comprendre les enjeux locaux.
Votre checklist pour une exonération réussie
Pour maximiser vos chances d’éligibilité, voici les 3 étapes incontournables :
- Vérifier la position de votre mairie : consultez leur site ou contactez-les pour savoir si l’exonération communale est maintenue.
- Déclarer votre bien dans les 90 jours via les formulaires H1 (maison) ou H2 (appartement), ou l’espace en ligne dédié.
- Conserver les justificatifs énergétiques pour solliciter une prolongation jusqu’à 5 ans si la commune le permet.
Attention : chaque commune applique sa politique fiscale. En cas d’hésitation, le service des impôts reste votre allié pour sécuriser vos démarches. Un appel aujourd’hui évite des frais inutiles demain !
L’exonération de taxe foncière pour logements neufs est à ne pas manquer ! On adore ❤️ les 2 ans (5 ans pour les biens écolos) et la déclaration facile en ligne. On aime moins 🤔 le délai serré de 90 jours et les décisions locales. Vérifiez, déclarez à temps, profitez de cet avantage précieux ! 🏡✨
FAQ
Comment obtenir l’exonération de taxe foncière pour un appartement neuf ?
Pour un appartement neuf, l’exonération de taxe foncière débute automatiquement mais nécessite une démarche active ! Vous devez déclarer votre bien dans les 90 jours suivant l’achèvement des travaux via le formulaire H2 (modèle 6652), disponible en ligne sur impots.gouv.fr ou à envoyer au service des impôts fonciers. Cette déclaration valide votre droit à 2 ans d’exonération, à partir du 1er janvier suivant la fin des travaux. Elle est pas belle, cette économie ? Attention toutefois : un retard peut annuler le bénéfice, alors marquez la date dans votre agenda !
À quel moment demander l’exonération de taxe foncière pour une construction neuve ?
La demande se fait obligatoirement dans les 90 jours après l’achèvement des travaux (date d’émission de la DAACT). Passé ce délai, vous risquez de perdre une partie ou la totalité de l’avantage. Exemple concret : si vos travaux s’achèvent le 15 avril 2024, vous avez jusqu’au 13 juillet pour déclarer. On ne va pas se mentir, c’est un peu serré, mais c’est la règle à respecter à la lettre. Utiliser l’espace en ligne des impôts reste notre option préférée pour gagner du temps et éviter les papiers égarés !
Quelles sont les conditions pour bénéficier de l’exonération de taxe foncière ?
Trois critères clés à respecter :
- Un bien neuf (construction achevée depuis moins de 2 ans) ou une extension/surélévation.
- Une déclaration en règle via le formulaire H1 (maison) ou H2 (appartement) dans les 90 jours après fin des travaux.
- L’achèvement des travaux validé, même partiellement (le logement doit être utilisable).
Attention, la commune peut supprimer l’exonération pour sa part de taxe. Notre conseil ? Vérifiez en amont en mairie pour éviter les mauvaises surprises !
Qui peut être exonéré de la taxe foncière en 2025 ?
En 2025, tous les propriétaires de biens neufs y ont droit, qu’ils soient occupants ou investisseurs. Les logements labelisés BBC ou RE 2020 peuvent même viser 5 ans d’exonération si la commune l’autorise. En revanche, les communes peuvent restreindre ce droit pour leur part de taxe. À noter aussi : les logements sociaux financés par des prêts aidés peuvent bénéficier d’exonérations bien plus longues (jusqu’à 30 ans) dans des cas très spécifiques. On adore cette flexibilité, mais demandez toujours confirmation à votre mairie !
Quel est le formulaire H2 pour une exonération de taxe foncière pour un logement neuf ?
Le formulaire H2 (modèle 6652) est le bon pour les appartements neufs. Il se remplit soit en ligne sur l’espace « Biens immobiliers » d’impots.gouv.fr (notre méthode préférée, rapide et sans risque de perte en boîte aux lettres), soit par courrier au service des impôts fonciers du lieu du bien. N’oubliez pas d’y joindre un justificatif d’achèvement (comme la DAACT) pour éviter les demandes complémentaires. Facile à réaliser, mais chronophage si reporté – à faire dans les 90 jours impérativement !
Est-ce que la taxe foncière est exonérée en VEFA ?
Oui, absolument ! Un achat en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement) donne droit à l’exonération standard de 2 ans, à condition de déclarer le bien dans les 90 jours après réception. Le point crucial ? C’est la date d’achèvement des travaux (mentionnée sur l’acte de livraison) qui déclenche le compte à rebours. À retenir : même si vous n’y habitez pas encore, l’exonération s’applique. Par contre, la TEOM (taxe des ordures ménagères) reste due – on aime moins cette subtilité, mais c’est la règle !
Comment demander une exonération de la taxe foncière pour des travaux ?
Pour des travaux d’agrandissement ou de rénovation lourde, la démarche dépend de leur nature. Si vous construisez une extension, une déclaration H1 ou H2 est nécessaire pour la nouvelle surface. Pour des travaux d’amélioration (isolation, chauffage), pas besoin de déclaration : les services fiscaux les détectent seuls. Piège à éviter : les travaux modifiant la surface ou le volume doivent être déclarés en 90 jours pour éviter une révision à la hausse de vos impôts. Notre astuce ? Conservez les factures et les autorisations d’urbanisme pour justifier vos déclarations.
Quel formulaire pour une exonération de la taxe foncière d’une maison neuve ?
Pour une maison individuelle, c’est le formulaire H1 (modèle 6650) qu’il faut utiliser. Comme pour l’appartement, privilégiez l’e-déclaration sur impots.gouv.fr pour un traitement rapide. Le + malin ? Le site guide pas à pas et enregistre automatiquement la date d’envoi, preuve en cas de litige. Si vous optez pour le papier, envoyez-le en recommandé avec accusé de réception pour sécuriser la date. À retenir : même si votre mairie est sympa, ne vous reposez pas sur leur bonne volonté – l’administratif, c’est toujours mieux de le faire soi-même !
Comment calculer la taxe foncière pour une construction neuve ?
La taxe foncière se base sur la valeur locative cadastrale (VLC), multipliée par le taux voté en mairie. Pour un neuf, la VLC est fixée à 50% du loyer théorique du bien. Le hic ? L’exonération ne s’applique qu’à la part communale/intercommunale, pas à la TEOM qui reste due. Exemple : si votre avis affiche 1 000€ de taxe foncière (800€ communes + 200€ TEOM), vous paierez quand même ces 200€ les 2 premières années. Un détail à ne pas louper, surtout si votre budget est serré !